Edito

Note d'humeur

Bonjour et bienvenue sur notre site,

Nous avons choisi en cette époque de grande mutation de la pharmacie de venir vers vous avec ce nouveau moyen de communication encore peu utilisé mais suffisamment d’avant-garde pour que nous puissions l’adopter.

Espace ventilé de nouveaux alizés, la « net communication » n’est qu’à son balbutiement.

Notre site encore perfectible voudrait non pas occuper un encombrant espace publicitaire mais attirer simplement votre attention quelques secondes, pour vous permettre de mieux nous découvrir et peut-être à travers nous une profession qui affronte, ces jours-ci un hyper libéralisme sans communes mesures, et ce non pour garder des prérogatives surannées, mais pour rester simplement proche de vous.
A ce sujet je voudrai saluer mon président de l’ordre des pharmaciens Monsieur Jean Parrot qui mène un combat d’avant-garde sans merci avec des projets novateurs tel par exemple, le dossier pharmaceutique qui fera date.
Souhaitons lui une pleine réussite.
Quant à nous, essayons de mieux vous comprendre, mieux vous ressentir pour répondre à vos besoins.
Mon équipe et moi restons à votre écoute, ensemble nous créerons demain !

Fabrice Boval.

Le monde change…

Le monde change, la pharmacie aussi.

L’arrêt rendu le 19 Mai par les juges des communautés européennes éteint définitivement les ambitions capitalistiques de certains sur la Pharmacie ; Exit donc chaînes, enseignes et compagnie. Le pharmacien restera un professionnel de santé indépendant au service du malade.

Cette décision majeure, pourtant inconnue du grand public, aura d’heureuses conséquences sur la vie de nos concitoyens au moment où ils interpellent, comme à la Martinique, les autorités sur le coût excessif de la vie. Bien sûr, ces manifestants vilipendent la grande distribution sur les prix exorbitants de certaines denrées alimentaires, celle-là même qui par le hasard de l’histoire lorgnait sur la Pharmacie.

Le coût des soins n’a pas été évoqué lors de cette dernière révolte sociale et pour cause !
L’organisation de notre profession par sa répartition démographique, le monopole de dispensation, le mode de prise en charge de nos concitoyens, concoure surtout en période de crise mondiale à tempérer le coût des soins et à assurer un service de qualité.

Le monde change, les défis ne s’imposent plus aux états mais directement à chacun de nous, car nos comportements, nos choix, nous impliquent dans l’Histoire du monde ; je pense aux :

  • pandémies en cours (SIDA, grippe A (H1N1) …).
  • au coût des traitements des cancers, du diabète, de l’hypertension artérielle, etc, auxquels de nombreuses populations à travers le monde n’ont pas accès.

Alors je vous interpelle sur vos attitudes quotidiennes face à la prise d’un médicament prescrit, votre compliance au traitement, vos gaspillages inconsidérés, votre refus des médicaments génériques. Vous intéressez vous au vieillissement de nos populations ? Aux problèmes de pollutions liés aussi à vos comportements ? Vous inquiétez vous du manque d’accès à l’eau potable de nombreuses populations du Globe ?

Cette liste non exhaustive justifie à elle seule les révoltes des peuples qui émargent au cloaque de la pauvreté. Si toutes les révoltes sociales sont les crécelles de nos consciences, nous ne devons pas attendre béatement le grand soir car c’est souvent dans le quotidien morne et insipide que le miracle se produit, par nos attitudes responsables, notre refus du gaspillage, notre compréhension solidaire face à l’offre des médicaments génériques.
Le monde est en danger ; La ligne de front ne se situe plus au niveau des États mais à notre niveau, notre conscience de l’autre, du monde, de l’univers, reléguant par la même les nationalismes d’un autre temps au tréfonds de l’Histoire, avec son compagnon d’infortune, le capitalisme débridé qui ne s’arrête plus aux hautes sphères où se chuchotent des langues ignorées mais qui aujourd’hui, bave dans notre quotidien, menaçant l’organisation même de nos entreprises.

Le monde change, et nous devons le réinventer.
Notre seule certitude est d’inclure dans le ciment social :

  • L’intelligence (par nos propos).
  • La responsabilité (par notre comportement).
  • La solidarité (par notre attitude à l’égard des autres).
  • La compréhension du monde.

Nous devrons absolument pour réussir, toujours refuser même sous forme de germe habilement caché, la xénophobie, le racisme, l’intolérance ; Ainsi nous pourrons relever les défis majeurs d’aujourd’hui.

Le monde change, la Pharmacie reste solidaire. Soignons notre conscience pour mieux soigner les autres.

Fabrice BOVAL.



Le GROUPE ALIZES

Cliquez sur les noms

Mr Fabrice
BOVAL


Pharmacien titulaire

Mlle Valérie FERRON

Pharmacien assistant
  Mme Helene TARQUIN

Pharmacien assistant

Carole
RUGGERI


Responsable diététique et parapharmacie
  Gabriel
PSYCHE


Responsable
du suivi
1/3 payant
  Olivier
CORALIE


Responsable des stocks
  Dorothée LEOPOLDIE

Préparatrice

Jessy
BERGER


Préparatrice
  Frédéric PLANTIN

Préparateur
  Patricia ANTIGONE

Préparatrice
  Delphine DUBOYER

Préparatrice

Fabien
COUENO


Préparateur
  Chantal
GUSTO


Préparatrice
  Marcelle MONGIS

Technicienne de surface
Référencé, réalisé et hébergé par :